Vous cherchez un roman qui vous serre le cœur tout en vous insufflant une lumière douce et tenace ? Alors ce livre est pour vous.
Marie Pavlenko signe ici un récit d’une humanité bouleversante, où deux femmes que tout oppose se retrouvent liées par leurs douleurs et leur quête de renaissance.
Tout commence par la rencontre improbable entre Astrid, une femme brisée par le deuil, et Soraya, jeune réfugiée syrienne en fuite, qui accouche seule dans les montagnes du Mercantour.
Deux solitudes qui se frôlent, s’apprivoisent, et finissent par se reconstruire ensemble.
La plume poétique et brute de Marie Pavlenko, alterne entre introspection, tension dramatique et éclats de tendresse. Il faut apprivoiser l’écriture saccadée et les nombreux retours en arrière qui sont essentiels à la dynamique du texte.
C’est un roman qui ne cherche pas à enjoliver la douleur, mais à en extraire la force de la résilience.
Vous traverserez sans pathos et d’un naturel déconcertant les thèmes de l’exil, de la maternité, de la sororité, de l’entraide, nous tiraillant ainsi entre violence du monde et ses guerres et la beauté de l’humanité :
« Le manque et la solitude se donnent la main, entrés en catimini, chut, pas de bruit, ils dansent dans la pénombre de la chambre. » — un extrait qui illustre à merveille la sensibilité du texte.
Cette histoire nous rappelle que même au cœur des montagnes les plus froides, il est possible de renaître.
À lire lentement, comme on apprivoise une douleur, ou comme on découvre une amitié inattendue.
Une recommandation de Fanny
Voux trouverez ce roman dans notre rayon ado-adultes à la cote PAVL (blanc).











